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TDI, TOD, histoire d’un train entre Saint-Marcellin et Lyon. Chapitre 5

Résumé des épisodes précédents. Alors qu’elle poursuit, en direction de Saint-Marcellin, la construction du réseau ferré à voie métrique dont elle est concessionnaire, la Société TDI est déclarée en faillite.

Les travaux sont engagés, en régie départementale, entre Roybon et Saint-Marcellin à partir de novembre 1903. En septembre 1904, la Société des Chemins de Fer du Sud de la France (SF) s’engage à exploiter le réseau moyennant la possibilité d’achever la ligne Saint-Marcellin-Lyon dans Lyon et non à proximité. Elle exige également que la construction de toutes les sections en Isère soit financée par le Département. Enfin, elle revendique l’augmentation à 2700 francs par an et par kilomètre de la garantie d’exploitation, une subvention qui était de 500 francs par an et par kilomètre en 1897. Les conventions avec SF sont signées en avril 1906, sous forme de concession valable jusqu’au 26 août … 1964.

1982, café des tramways à Roybon

La section entre Roybon et Saint-Marcellin, mise en service le 6 avril 1908, est certainement la plus intéressante de l’ensemble de l’ancien réseau TDI. Cinq kilomètres après le départ de Roybon, la voie est en site propre à hauteur du monastère de la Trappe de Chambarand. Cela se poursuit pratiquement jusqu’à Chatte, soit sur près de 15 km. Seule, la traversée de Saint-Antoine et les derniers kilomètres avant Saint-Marcellin font exception puisqu’en accotement.

1982. Lac de Roybon, dernière trace du passage de la voie ferrée
La Trappe de Chambarand
Gare de La Trappe

Les arrêts sont les suivants: Roybon, Le Pont, Aigues noires, La Trappe, La Sapinière, Dionay, Saint-Antoine, Le Canal, Chapèze, Chatte, Puvelin, Champ de Mars de Saint-Marcellin, Place Lacombe-Maloc et terminus face à la gare PLM. Ce trajet de 27 km était censé se réaliser en 112 minutes, soit près de deux heures.

1982. Entre La Trappe et Dionay, passage de la voie sous un pont aujourd’hui comblé.
1982. Entrée du tunnel de Dionay
Les lacets et le tunnel avant Dionay, sur un projet d’aménagement en chemin de randonnée, datant de 1996.
Station de Dionay
Le viaduc du Furand
1982. Culée d’appui du viaduc sur la rive droite du Furand
1982. Base du pilier du viaduc du Furand

Le parcours est caractérisé par quelques ouvrages d’art, notamment avant Dionay, un tunnel de 78 mètres situé dans une impressionnante « épingle à cheveux ». Puis, après Dionay, et avant Saint-Antoine, afin de franchir la vallée encaissée du Furand, un viaduc métallique d’une portée de 64 mètres, composé de deux travées prenant appui sur des culées situées sur chaque rive et sur un pilier central de plus de 40 mètres de haut. Les restes de ces constructions sont encore visibles.

Arrivée à Saint-Antoine. A gauche, présence des rails (C)SC
Saint-Antoine et sa gare
1982. Gare de Saint-Antoine
1982. Saint-Antoine. Café-restaurant de la gare
Traversée de Chatte. Extrait de l’enquête parcellaire au 1/1000° établie par TDI en novembre 1900
Chatte. Passage du tramway

L’extrait de plan ci-dessus indique que la station de Chatte était prévue dans la courbe permettant de passer derrière l’école-ancienne mairie (sur la propriété Barbier Jules). De tout le réseau, cette station est l’une des très rares qu’aucune carte postale n’illustre.

L’arrivée à Saint-Marcellin se fait par le Champ de Mars, le Boulevard du Champ de Mars, la place Lacombe Maloc, en passant devant la dernière tour ronde des remparts détruite en 1951, la rue Aymard Durivail et enfin la gare en quasi vis-à-vis avec la gare de la ligne Chambéry-Valence.

Entrée de Saint-Marcellin en provenance de Chatte. Rails sur la gauche de l’image.
Saint-Marcellin, arrivée sur le Champ de Mars
Saint-Marcellin. Boulevard du Champ de Mars
Saint-Marcellin. Place Lacombe Maloc
Saint-Marcellin. Sur la droite, rails en direction de la rue Aymar-Durivail
A gauche, gare TDI. A droite, gare PLM
Trajet de Chatte à Saint-Marcellin

Cette section Roybon-Saint-Marcellin a été inaugurée presque 6 mois après sa mise en service, lors de fêtes républicaines en date du 20 septembre 1908, marquées par la présence de Gaston Doumergue, ministre de l’instruction publique et de Antonin Dubost, sénateur de l’Isère et Président du Sénat.

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Ma photo de la semaine 50: l’orchestre du Père Noël

Saint-Marcellin, 18 heures, 19 décembre 2010.

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Photographie

Ma photo de la semaine 37: Swinging G’s

En spectacle à Saint-Marcellin.

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Divers

Nettoyage de printemps

Le 25 juin 2007, voici bientôt trois ans, je prenais l’initiative de créer ce blog. 147 semaines plus tard, j’y ai logé 178 articles, soit un peu plus d’un article par semaine.

Combien de visiteurs ? Presque 33000 à ce jour, soit 225 visiteurs par semaine, soit 32 par jour en moyenne. Il n’y a vraiment pas de quoi pavoiser !! Oh, je sais, certains blogs ont encore moins de visiteurs et restent strictement confidentiels. Voici presqu’un an (20-000-visites-en-deux-ans-…), j’avais analysé ce qui pouvait expliquer ce manque de lecteurs. Mes remarques restent toujours valables quant à la lisibilité et la visibilité des blogs du “Monde”. Elle est quasi nulle si vous ne faites pas partie des blogs de la rédaction et/ou des blogs invités (toujours les mêmes). Et « pour être mis en avant régulièrement dans la rubrique “Vos blogs” du site Le Monde, il faut avoir un blog de qualité ayant un contenu travaillé », dixit l’Equipe des Modérateurs en date du 14/03/2010. Voilà pour l’hébergeur. Je sais maintenant ce qu’il me reste à faire.

De façon plus générale, si je voulais être lu et commenté, il me faudrait parler de Sarkozy tous les jours, de préférence sur un ton critique et en cherchant la petite faille pour en faire un buzz (oh pardon, un ramdam !!!) ou bien alors attirer le chaland avec des images peu en rapport avec la réalité du sujet … Mais foin de toutes ces acrimonies.

J’ai pris la décision de faire un peu de nettoyage.

THERMOPYLES restera le blog des impératifs de la solidarité internationale, des relations entre le nord et le sud, … Pour cela, on y parlera toujours d’économie des énergies et des matières premières, d’écologie raisonnable, d’émigration-immigration, de développement, tous sujets qui conditionnent bien davantage l’avenir des Pays en Développement que le culte de la Terre Mère !

On y parlera toujours d’Egypte (où j’ai travaillé deux ans), du Mali (où j’ai aidé une petite structure de collecte des déchets à se mettre en place et où je parraine deux petites filles), du Burkina, du Niger, d’Amérique Latine, …

Mais on ne parlera plus de Saint-Marcellin, le vieux tout comme l’actuel, plus de Barbara ni de Françoise Sagan, ni de Malnuit, ni du Festival Marsiannes dont j’ai souhaité ici la relance en juin 2009, ni de jazz à Presles. Je retire tous ces articles (35 en tout) en les sauvegardant. Peut-être un jour se retrouveront-ils sur un autre blog ou sur mon site Internet. Si certains en désirent une copie, ils peuvent toujours en faire la demande …

Par contre, tant que j’en ai l’envie, je garde MA photo de la semaine et mes portfolios (on peut se faire de petits plaisirs !).

Et maintenant que le blog est à priori mieux recentré, je vous invite, lecteur, à commenter mes articles ….